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Sélection de mes séries préférées

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Un post un peu à part pour le blog : aujourd’hui parlons séries ! Depuis mes années estudiantines, j’adore en regarder car leur format convient parfaitement à mon mode de vie : des épisodes de 20 ou 40 minutes, faciles à caser dans un emploi du temps bien chargé. Aujourd’hui encore, une fois Aimi couchée, je m’accorde un épisode avant de me lancer dans mes projets DIY, pour passer un bon moment et laisser le stress de la journée derrière moi. Au fil des années, je crois en avoir vu un nombre incalculable, ce qui me rend dorénavant très exigeante, et ce d’autant plus que le temps limité que je peux leur accorder m’oblige à être sélective. Voici donc les séries qui sont pour moi de petits bijoux (la liste est longue, à vous de faire le tri !) :

mini-seriesCommençons par les mini-séries, dont les anglais sont vraiment les champions ! Souvent aussi bien réalisées qu’un film, elles ont le luxe d’avoir le temps d’approfondir leurs intrigues, mais aussi et surtout la personnalité de leurs protagonistes, qui sont par conséquent souvent plus complexes que sur un format film.

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Le pitch : Adaptée d’un roman de John Le Carré, cette série nous fait suivre le parcours d’un maître d’hôtel devenu espion presque malgré lui. Infiltré dans l’équipe d’un dangereux trafiquant d’armes (interprété par Hugh Laurie), Jonathan Pine (Tom Hiddleston) va devoir tenter de déjouer seul l’entreprise machiavélique de ce dernier.

Je vous l’accorde, présenté comme cela, le scénario ne casse pas trois pattes à un canard. Mais c’est malgré tout un thriller captivant, porté par des acteurs de tout premier ordre. Tom Hiddleston est d’ailleurs parfait pour ce rôle, qui n’est pas sans rappeler un certain James Bond… La mise en scène soignée est mise au service d’un suspens intense, où chaque personnage se trouve sans cesse sur la brèche. Bande-annonce

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Le pitch : Un homme et une femme, pris dans une vie simple, heureuse, mais répétitive, profitent de leur rencontre pour donner du relief à leur quotidien.

L’histoire est vieille comme le monde, mais c’est surtout la façon dont elle est traitée, c’est-à-dire avec nuance et bienveillance, qui fait de cette mini-série un très beau condensé d’émotions. Le point de vue de chacun (y compris celui des conjoints et des enfants) est présenté sans jugement, et la fin nous laisse une douce sensation. Bande-annonce

A partir de là, je vous préviens, toutes les autres mini-séries sont des period dramas, faites-vous une raison :-p

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Le pitch : « Emma », écrit par la fameuse écrivaine Jane Austen, est un roman anglais datant du XIXe siècle. Il relate la vie de certains des habitants d’un village anglais, en se focalisant principalement sur Emma, jeune fille riche et intelligente, qui a décidé de se mêler de la vie amoureuse de ses concitoyens. En réalité, celle-ci peine non seulement à décoder les sentiments de ses proches, mais encore plus les siens.

C’est mon adaptation préférée d’Emma. Selon moi, elle dépasse de loin les films qui sont tirés du même ouvrage, car la jeune fille dépeinte ici est vraiment touchante et pétillante, en dépit de son manque de modestie. Romola Garai est faite pour le rôle, et ne parlons de Jonny Lee Miller, qui interprète un Mister Knightley plein d’émotions contenues. Un régal que je ne me lasse pas de regarder régulièrement ! Bande-annonce

Pour aller plus loin dans les adaptations de Jane Austen (version mini-séries), je vous encourage à regarder également Orgueil et Préjugés et Raisons et sentiments :

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Toujours en lien avec Jane Austen, mais écrit à une toute autre époque :

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Le Pitch : (d’après un roman policier de P.D. James) Nous retrouvons les protagonistes d’Orgueil et Préjugés quelques années après le dénouement du livre de Jane Austen. Un étrange crime a lieu sur le domaine de Pemberley… Darcy et Elisabeth se plongent dans une sombre enquête afin de venir au secours d’un des membres de leur famille, accusé du meurtre.

Il est certain que le livre de P.D. James exploite bien volontiers l’engouement actuel pour les romans de Jane Austen (dois-je mentionner l’horrible « Orgueil et préjugés… et les zombies » ??). Mais à sa décharge, il le fait convenablement. Les personnages sont fidèles à l’univers austenien et l’enquête tient en haleine. Et puis avouons-le, quel plaisir que de retrouver ce couple mythique de la littérature, en découvrant ce qui se cache derrière le « Et ils vécurent heureux à tout jamais« . Bande-annonce

Je vous propose de terminer chaque catégorie par un « bonus petit plaisir » , qui présente une série pas forcément transcendante, mais malgré tout bien réjouissante pour une soirée « plaisir coupable ».

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Le pitch : Une belle aristocrate, un mari distant, un garde-forestier bourru mais sexy, un amour impossible… bref, vous voyez le topo !

J’avoue que je triche pour ce titre, puisqu’il s’agit plus d’un téléfilm que d’une mini-série. Mais l’on retrouve incontestablement la patte « BBC One » si plaisante à regarder. Après avoir lu un certain nombre de critiques au sujet de cette adaptation, j’ai cru comprendre qu’elle était complètement loufoque par rapport au roman initial de D.H. Lawrence. N’empêche que le téléfilm est glamour à souhait, et que le rendu visuel est plus qu’esthétique. Potentiel plaisir coupable = 100% ! Bande-annonce

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period dramas.jpgJe sais, j’exagère, mais que voulez-vous, je crois avoir vu tout ce que la télévision compte de period dramas ! C’est ma drogue (#ShameOnMe) ! Allez, je n’en rajoute que trois, pas plus.

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Le pitch : La première saison nous permet de suivre la célèbre souveraine de son accession au trône à l’arrivée de son premier enfant.

On commence par le plus récent, dont la diffusion vient à peine de s’achever. Et cette fois-ci, il nous vient d’ITV et non de la BBC. La série a remporté un franc succès, à tel point qu’une deuxième saison a déjà été annoncée (prévue pour 2017). La réalisation n’est pas spécialement originale, mais elle est propre, soignée, les images sont belles, bref c’est du travail bien fait ! On sourit parfois de l’emphase historique avec laquelle est traitée la vie de la jeune reine, et je pense que tout bon historien s’étranglerait devant les arrangements que se sont autorisés les scénaristes. Mais si on considère la série comme une bonne fiction, on passe un excellent moment. Bande-annonce

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Le pitch : Downton Abbey nous offre une plongée dans la vie de la famille Crawley et de leurs domestiques.Cette série donne un aperçu détaillé de la vie des habitants de ce château anglais, pris chacun dans des considérations diverses, propres à leur classe sociale. Mais bientôt, la première guerre mondiale viendra déstabiliser un ordre social déjà précaire…

Après l’époque victorienne, effectuons maintenant un saut dans le temps, pour nous retrouver au début du XXe siècle. Ai-je vraiment besoin de vous présenter Downton Abbey, la série phénomène, aujourd’hui achevée (au désespoir de tous) ? Rien à dire, sinon que c’est un must-see. Bande-annonce

Le bonus petit plaisir :

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Le pitch : En 1945, Claire Randall, une infirmière de guerre, se trouve transportée dans le temps (si si) pour finalement atterrir en Ecosse, en plein milieu du XVIIIe siècle. Elle y rencontre le beau et fringant Jamie Fraser, un guerrier prêt à tout pour sauver ses terres de l’occupation anglaise.

Je vous ai fait le pitch version « plaisir coupable » hein, parce qu’en vrai, j’aurais pu vous décrire le scénario dans sa version plus historique, avec la rébellion écossaise et la levée d’une armée jacobite pour remettre les Stuart sur le trône d’Ecosse. A voir pour ses paysages à couper le souffle, l’histoire d’amour palpitante entre Claire et Jamie, la plongée dans une époque impitoyable. Une vraie série d’aventure et d’amour, quoi de mieux pour traîner au lit le dimanche matin ?? Bande-annonce

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series_policieresJe ne savais pas vraiment quel titre donner à cette section, car il ne s’agit pas de séries du type « les Experts » ou « Esprits criminels », que je ne regarde pas. Les séries présentées ci-dessous ne tournent généralement autour que d’une seule intrigue, développée pendant toute une saison (voire plus). Comme pour les mini-séries, j’apprécie ce format étiré, où l’enquête se déroule avec précision, ce qui évite tout raccourci et incohérence. La personnalité des enquêteurs est souvent au centre du dispositif, ajoutant encore plus de profondeur à l’histoire.

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Le pitch : La série raconte l’enquête autour du meurtre d’un jeune garçon, menée par les inspecteurs Alec Hardy (David Tennant) et Ellie Miller (Olivia Colman).

On continue (encore et toujours objecterons peut-être certains) avec une série anglaise. C’est d’ailleurs ce qui fait partie de son charme, car nous sommes immédiatement plongés dans l’ambiance d’une ville de province anglaise, où chacun se connaît. La communauté est d’autant plus fragilisée par ce terrible événement que le coupable semble se cacher parmi les habitants de Broadchurch. Comme eux, on commence à suspecter tout le monde, jusqu’à un dénouement inattendu. Moi qui me targue de souvent deviner le coupable avant la fin, j’ai dû admettre mon ignorance sur ce coup-là ! La série a fait un tabac, ce qui explique qu’une troisième et dernière saison soit en préparation (diffusion prévue au printemps 2017). Bande-annonce

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Le pitch (selon Wikipédia) : « Cette adaptation libre des romans et nouvelles d’Arthur Conan Doyle présente le célèbre duo dans un contexte contemporain ».

On part ici sur un autre type de détective, pour cette série qui fait partie de mon Top Five. Ayant lu et relu toutes les histoires d’Arthur Conan Doyle à l’adolescence, j’avais peur que l’esprit d’origine soit dénaturé par cette version revisitée, qui se déroule au XXIe siècle. Vous vous en doutez, j’ai finalement été ravie du résultat, avec non seulement des enquêtes qui tiennent parfaitement la route, mais surtout deux acteurs brillants, qui ont su respecter la personnalité d’Holmes et de Watson, tout en apportant leur touche personnelle. Seul point négatif pour moi : 3 (petites) saisons en 6 ans, l’attente est bien longue entre chaque diffusion… Bande-annonce

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Le pitch : John Luther est un brillant policier dont les méthodes musclées ne font pas l’unanimité autour de lui.

En voilà un bel enquêteur torturé et borderline ! Les histoires sont sympas, mais c’est avant tout grâce à ses personnages que cette série sort du lot. Divertissant. Par contre, comme pour Sherlock, il faut s’armer de patience entre chaque saison. Il n’est même pas certain que la cinquième saison voit le jour, ou alors potentiellement sous forme de long-métrage. Bande-annonce

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Le pitch : Cette série explore les conséquences d’une relation extraconjugale, dont les répercussions vont vite dépasser Noah et Alison, notamment lorsqu’un crime vient s’immiscer dans leur histoire.

Hourra, on passe enfin aux séries américaines ! Voici une production bien originale : pour un même événement, elle fait coexister les versions des différents protagonistes, en créant ainsi un sentiment de confusion, qui ne nous permet jamais de nous reposer sur nos certitudes. L’intrigue est floue, mouvante, et vient souligner la duplicité des personnages. Mention spéciale pour Dominic West (l’un des acteurs phares de la série The Wire, que je n’ai toujours pas vue, honte à moi !), dont le jeu est impeccable. Bande-annonce

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Le pitch (selon Wikipédia) : « À Seattle, sur fond de campagne électorale, les inspecteurs Sarah Linden et Stephen Holder enquêtent sur le meurtre d’une adolescente, Rosie Larsen. Son corps a été découvert dans le coffre d’une voiture de campagne de Darren Richmond, conseiller municipal et candidat face au maire sortant. Peu à peu, le duo atypique cerne la personnalité de Rosie, tandis que les masques tombent parmi ses proches ».

The Killing fait partie de ces séries qui s’autorisent à prendre leur temps. L’enquête autour de la mort de Rosie Larsen va prendre deux saisons, sans s’essouffler le moins du monde. Pris dans une atmosphère pesante (et humide ! il y pleut tout le temps !), les deux inspecteurs se débattent non seulement contre un système qui les dépasse, mais également contre leurs propres tourments. Bande-annonce (je déconseille de la regarder en entier, je trouve qu’elle dévoile trop de choses, mais les premières images permettent de se faire une idée de l’ambiance)

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Le pitch (selon Le Monde) : « Une adolescente enceinte disparaît. L’enquête pour tenter de la retrouver est confiée à une inspectrice originaire du coin, Robin Griffin (Elisabeth Moss), mal dans sa peau et qui cherche tout autant à fuir sa mère toxique qu’à donner un sens à sa vie. La recherche tourne inexorablement à l’obsession ».

Toujours dans cette veine de séries lentes – mais absolument pas ennuyeuses -, qui laissent une juste place aux silences et aux atmosphères, Jane Campion (réalisatrice de La leçon de piano, ou encore Bright star) nous propose Top of the lake. Petite originalité : l’intrigue se déroule en Nouvelle-Zélande, ce qui promet des visuels magnifiques. La douceur des paysages vient cependant vite se heurter aux secrets pesants de ses habitants. A noter qu’une deuxième saison est prévue pour 2017, avec un nouveau crime, l’enquête étant résolue à la fin de la première saison. Bande-annonce

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Le pitch : La saison 1 retrace avec minutie la célèbre affaire O.J. Simpson, joueur professionnel de football américain accusé d’avoir tué son ex-femme et le compagnon de celle-ci.

Non seulement cette série nourrit avec une certaine sophistication notre besoin naturel de voyeurisme (ne faites pas les innocents, vous voyez très bien de quoi je parle !), mais elle nous offre un regard particulièrement affiné sur le système judiciaire américain. Au-delà du fait divers, on suit les différentes parties impliquées dans le procès, en comprenant peu à peu leurs stratégies, voire même leurs manigances. Aussi passionnant qu’un documentaire, j’ai vraiment beaucoup appris sur la tenue d’un procès, tout en me trouvant emportée par un suspens haletant. La deuxième saison sera quant à elle centrée sur les événements liés au passage de l’Ouragan Katrina, qui a dévasté la Nouvelle-Orléans en 2005. Bande-annonce

Le bonus petit plaisir :

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Le pitch : Après avoir quitté l’université d’Oxford, le jeune Endeavour Morse revient dans cette ville chargée de souvenirs pour lui, mais cette fois-ci en tant que simple policier. Toutefois, son profil n’est pas si banal que ça, puisque sa grande culture, associée à une passion pour l’opéra, font de lui un fin limier. Souvent en décalage avec ses collègues, il parvient peu à peu à gagner leur respect en résolvant de nombreux crimes.

Sur ce coup-là, je vous l’avoue, on se trouve davantage face à un format « standard » de série policière, composé d’une enquête par épisode. Cependant, les intrigues sont bien ficelées, et l’ambiance des années 60 est fidèlement retranscrite, ce qui donne à l’ensemble un charme suranné. Bande-annonce

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Le pitch (selon Wikipédia) : « Cette série met en scène la vie de Louie (l’alter-ego de son créateur, Louis C.K.), un comique new yorkais fraîchement divorcé, père de deux fillettes. Une originalité de Louie réside dans le fait que les séquences illustrant la vie de Louie sont ponctuées d’extraits de ses spectacles de stand-up. Il aborde des sujets dramatiques sous un angle comique, comme le divorce et le couple, le sexe et l’orientation sexuelle, Dieu, etc. »

Ah Louis C.K. ! Ceux qui me connaissent savent que c’est devenu mon maître à penser. Comique de stand-up aujourd’hui largement reconnu aux Etats-Unis, il n’est jamais passé du côté obscur de la force, mais continue au contraire à fournir un travail très personnel, indépendant même (il écrit, joue, réalise et produit souvent seul). Il se paye le luxe d’offrir à ses fans des productions à part, où la comédie flirte bien souvent avec le tragique. Je déteste l’expression « clown triste », mais pourtant, je ne peux m’empêcher de l’associer au travail de Louis C.K., en y ajoutant un soupçon de cynisme, et d’humour ravageur bien sûr. Bande-annonce

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Le pitch : On suit le quotidien des employés du département des Parcs et Loisirs de la petite ville de Pawnee, en se focalisant principalement sur Leslie Knope, sa directrice adjointe, qui fait de chaque projet une mission plus que personnelle.

Je suis encore en cours de visionnage de cette série, qui m’a rapidement tapée dans l’œil, surtout en cette période un peu tristounette où je dois souvent rester alitée. Si vous n’avez pas le moral, qu’il fait moche dehors et que vous avez la flemme de tout, cette série est faite pour vous ! L’enthousiasme et l’hystérie (n’ayons pas peur des mots) de Leslie Knope sont complètement contagieux, et on finit chaque épisode en ayant envie de croquer la vie à pleines dents. Bande-annonce

Le bonus petit plaisir :

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Le pitch : Librement (mais alors vraiment librement !) inspirée de la légende arthurienne, la série nous présente une belle bande de bras cassés composée… des chevaliers de la Table Ronde, à la recherche du Graal. Bon courage à eux !

Mon mari va lever les yeux au ciel quand il va voir ça, mais j’assume complètement le fait de mourir de rire devant à peu près tous les épisodes de Kaamelott. En rédigeant cet article, j’ai été étonnée de constater que le début de la série datait d’il y a plus de dix ans, car pour moi elle n’a pas pris une ride. Dans ma famille, on utilise encore régulièrement certaines répliques comme private jokes. Bon plan : Les épisodes sont disponibles en streaming légal sur ce site.

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Le pitch : Bienvenue dans l’univers impitoyable de Frank Underwood, élu démocrate au Congrès qui n’a pas du tout l’intention de rester simple whip de la majorité. Attention, à Washington, tous les coups sont permis…

House of Cards, encore une série qui figure dans mon Top five. Bien que poussées à l’extrême, les intrigues qui y sont présentées ont changé ma façon de percevoir la politique. Netflix a vraiment frappé fort avec cette première série originale ! Elle nous plonge au cœur d’une élite gangrénée par la recherche du pouvoir, le cynisme et la manipulation, avec des coups parfois tellement prévus à l’avance que l’on se croirait dans un épisode grand luxe de la saga Ocean’s eleven, ici version magouille politique. Il est vrai que cette série ne plaira pas à tout le monde, car les dialogues sont nombreux et il faut s’accrocher pour comprendre toutes les subtilités de l’histoire. Mais c’est un exercice intellectuel fascinant, que je vous encourage vraiment à tenter ! Bande-annonce

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Le pitch : Pouf ! Un jour d’octobre 2011, 2 % des êtres humains disparaissent de la surface de la Terre sans la moindre explication. Trois ans plus tard, on suit les habitants de Mapleton, une ville américaine touchée par cette tragédie. Chacun essaie de reprendre le cours de sa vie, mais plus rien ne sera jamais comme avant.

Je vous en parlais récemment, cette série fait partie de mes dernières découvertes. Ce que j’apprécie ici, c’est que bien que la question du pourquoi et du comment reste omniprésente dans notre esprit, c’est surtout sur la reconstruction psychologique et sociale des protagonistes que se centre le récit. Chacun s’adapte comme il peut, et les multiples réponses individuelles sont aussi crédibles que touchantes. Un condensé d’émotions qui ne s’affaiblira pas sur la durée, car la troisième saison est annoncée comme étant la dernière. Bande-annonce

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Le pitch (selon Wikipédia) : « La série se concentre sur Walter White, un professeur de chimie surqualifié et père de famille, qui, ayant appris qu’il est atteint d’un cancer du poumon en phase terminale, sombre dans le crime pour assurer l’avenir financier de sa famille. Pour cela, il se lance dans la fabrication et la vente de méthamphétamine avec l’aide de l’un de ses anciens élèves, Jesse Pinkman. »

Breaking Bad fait partie de ces séries qu’il n’est plus vraiment nécessaire de présenter tant elle a rencontré un immense succès. Je crois que je n’ai jamais été confrontée à un suspens pareil ! On est toujours sur le fil du rasoir, regarder un épisode en devient presque pénible. De toute façon, il est impossible de n’en visionner qu’un seul et je plains ceux qui ont suivi la série en « temps réel », en devant patienter, semaine après semaine, pour découvrir la suite de l’histoire. Généralement, mon mari et moi regardions les DVD jusqu’à épuisement, pour finalement recommencer le lendemain… C’est la seule fois où nous avons pratiqué le binge watching, pratique toujours jouissive mais qui finit par laisser un goût amer non ? Bande-annonce

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Le pitch : Cinq jeunes condamnés à des travaux d’intérêt général se retrouvent un jour frappés par la foudre, et découvrent qu’ils possèdent maintenant des super-pouvoirs.

Voici l’apport de mon compagnon, qui n’est pourtant pas amateur de séries. Misfits est malheureusement passée un peu inaperçue à sa sortie, malgré un potentiel indéniable. Les acteurs, à l’époque inconnus, ont particulièrement été bien choisis pour incarner ces super-zéros au profil atypique et à la morale quelque peu douteuse. Bien que l’on surfe encore sur la vague des super-héros (dont je ne suis pas fan), l’histoire s’éloigne de celles retrouvées chez Marvel ou DC Comics pour adopter une approche décalée, qui relève plus d’un registre indépendant que d’une superproduction. Bande-annonce

Le bonus petit plaisir :

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Le pitch : Claire est une danseuse classique qui apprend peu à peu à gagner sa place dans une prestigieuse compagnie de ballet new-yorkaise, où la concurrence est rude. Loin des paillettes, elle se trouve confrontée à un quotidien troublé, qui vient répondre à ses propres fantômes.

Attention, cette série ne parlera pas qu’aux amateurs de danse classique, loin de là. Bien que les scènes de danse soient très belles, elles sont loin d’être au centre de l’intrigue, de la même façon que Black Swan, dont l’ambiance est finalement assez proche. Comme Nina dans le film, Claire est une héroïne torturée qui se retrouve au centre de l’attention, quitte à sombrer un peu plus dans son malaise. Très divertissant et bien réalisé ! Bande-annonce

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Bon, ça va, je ne passe pas trop pour une addict à la fin de cet article ?? A ma décharge, je vous livre ici les fruits d’un dur labeur qui s’étend sur plusieurs années. Mais il faut avoir le sens du sacrifice quand on tient un blog, vous savez ce que c’est ;-)

Et en vrai, vous me conseillez quoi comme séries vous ? Parce que j’ai encore deux mois à tenir avant l’arrivée du petit bébé, et je n’ai toujours pas tellement le droit de bouger, donc je compte sur vous !

Et pour faciliter vos recherches, voici quelques liens pour vous procurer les DVD des séries mentionnées (ici, ici, ici, ou encore ici pour les occasions !).

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5 réflexions au sujet de « Sélection de mes séries préférées »

  1. Et bien je te recommande THE WIRE effectivement honte à toi ! Je n en dirais guère plus.
    Et par la même équipe de réalisateurs : TREME. Série géniale dans l univers de la musique dans le quartier de la nouvelle. Orléans 3 mois après Martin a. J ai presque pleurer à la fin tant j étais triste de quitter tous ces personnages si attachants.

  2. Après Katrina et non pas Martin a.
    Sinon truc de dingues. Aujourd’hui même je me disais que j allais t envoyer un message pour des idées de série à voir … C est drôle non ! …

    1. rolalala c’est vrai ? quelle drôle de coïncidence ! Treme et The wire, je crois que j’ai trouvé mes prochaines séries pour occuper les deux mois qui s’annoncent. Merci Nadine !! <3

  3. j’ai oublié une série poiicière suédoise à couper le souffle. les 2 personnages principaux sont géniaux. surtout la femme. c’est BROEN la version anglaise de « the Bridge ». sauf que la version suédoise est largement plus réussie de ce que j’ai entendu dire. tu vas accorcher dès le 1er épisode. 2 saisons pour le moment, la 3ème saison déjà fimée, passera sûrement sur Arte prochainement.
    bisous ma Dadaria. c’est quand déjà la date approsimative de ton accouchement ?
    on est à Paris du 10 au 18 et je serai bien venue te faire un bisou en vrai !

    1. ah super c’est noté précieusement ! Je suis sensée accoucher le 30. Mais j’ai décidé que ça serait plutôt le 15 ;-p Donc peut-être même que vous viendrez me voir à la maternité qui sait ?

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